Lèche-cul
C'est en regardant des vaches s'occuper de ce qu'elles ont de plus précieux : manger, que je me suis rendu compte qu'en ce début de printemps seul, le taureau semblait avoir l'esprit et le museau ailleurs. J'ai donc fait le parallèle avec l'homme...non pas pour ce qui concerne le museau mais surtout pour ce qui est de l'esprit...
Le lèche-cul, si on l’écoute, ne se repose jamais. Il arrive avant les autres quand le responsable est là pour le constater
Ses compétences sont médiocres et malgré cela Il n’est pas atteint par les vagues de licenciement. Il sait étaler les qualités souhaitées par ses supérieurs
Il a les bras chargés de dossiers qu’il charrie d’un bureau à l’autre pour donner l’image d'un bourreau de travail
Il sait décrire ses activités privées en les transformant en recherches professionnelles …
Il est pleinement conscient que ses faits et gestes répondent à la nécessité de mettre en place une stratégie d’avenir.
Certains parlent de stratégie « recto linguale » autrement dit le « léchage de cul ».
Ses pratiques sont vues d’un mauvais œil et blâmables au même titre que celles d’un casse-cul , d’un peigne-cul ou d’un trou du cul.
On voit là l’importance que prend cette partie de notre corps sur laquelle nous sommes assis. Qu’il ait un grand ou un petit pouvoir l’individu est toujours assis sur son cul.
Cela peut consoler les petits. Mais voilà le cire-pompe, le fayot, le lèche-botte, autrement dit le lèche-cul cherchent coûte que coûte à poser leur cul sur un siège toujours plus confortable et attirent par tous les moyens l’attention du supérieur qui apprécie d’avoir une cour compatissante et admirative affirmant son pouvoir.
Regardez maintenant la vidéo pour vous rendre compte de la tendresse dont est capable un taureau quand il aspire à faire plaisir à l'une de ses congénères....Quel faux-cul !!!
Un exemple de lèche-cul à la campagne qui n'a rien à voir avec l'homme. Les motivations étant différentes les pratiques aussi.